« Digital, start-up, dématérialisation : le nouveau visage de l’immobilier »

 

intro-4

 

Introduction

copie-de-dsc_1827
> Hervé PARENT – Administrateur de la FF2i et Fondateur du RENT

Bravo à vous, start-up ! En effet, c’est difficile d’être une start-up, mais c’est une belle aventure. J’ai également créé une start-up et ce soir, je vais vous donner quelques conseils, sans langue de bois.

Je m’intéresse aux innovations et à l’internet dans l’immobilier depuis 2002. A l’époque, j’étais en Guadeloupe, je suis rentré en France pour faire du conseil dans le domaine du marketing en immobilier et notamment sur internet. En tant qu’enseignant, administrateur de la FF2i, puis fondateur du salon RENT, j’ai pu observer que les choses ont changé en 10 ans.

Il y a 10 ans, tout le monde attendait la rupture ou “destruction” en anglais en considérant que l’innovation allait suppléer à l’agent immobilier, qui allait devenir ringard, voire le tuer. Mais elle n’est venue nulle part dans le monde entier. On continue à l’attendre, mais de plus en plus, on considère qu’il faut peut-être être un peu plus modeste sur nos ambitions. Si personne n’a trouvé, c’est peut-être que ce n’est pas si facile.

L’autre constat que j’ai fait, au début de la FF2i, je voyais un jeune qui voulait faire un portail d’annonces, car se loger est compliqué, leboncoin est moche. Mais je n’ai jamais vu aucun portail réussir, sauf exception car c’est quelque chose de très compliqué. Les acteurs sont très riches, intelligents, puissants. Être en concurrence vis-à-vis d’eux est compliqué. Il faut oublier cela si on veut faire des portails. Après, il y a plusieurs catégories de start-up : celles qui veulent s’adresser aux particuliers et les autres, aux professionnels. Le marché des particuliers semble beaucoup plus ouvert, mais il est plus difficile à traiter, car il est difficile de faire du trafic sur internet. Le marché des professionnels est plus accessible. Nous le voyons à Rent.

Dans les critères de réussite des start-up qui ont bien fonctionné, j’ai vu très souvent des couples, où il y avait une personne du côté technologique et l’autre, du côté métiers. La belle réussite est « habiteo », qui est un ancien dirigeant promoteur immobilier, qui connaît par cœur les promoteurs et une ancienne dirigeante de lafourchette, associé à un « techno ».

Les start-up, qui ont très vite réussi, sont celles qui ont réussi très vite à lever des fonds. C’est vraiment cela le critère, bien que je sois l’exception, car je n’ai pas levé de fonds.

Continuez à faire ce que vous faîtes ce soir, à organiser des manifestations et à y aller. Il y en a beaucoup. Aujourd’hui, j’en ai fait trois. Très clairement, on voit bien que rencontrer des professionnels de l’immobilier, d’autres start-up en dehors des salons de l’immobilier et échanger, ça apporte beaucoup à tout le monde.

Je vais terminer sur deux messages d’optimisme. Vous avez raison, le monde change, alors peut-être pas comme vous le voyez. Mais les professionnels, qui voyaient internet de très loin il y a cinq ou dix ans, ont aujourd’hui tous compris l’importance des innovations, de vos activités. Les grands groupes, les agences, les promoteurs s’intéressent à vous. La preuve est le salon Rent, où il y a beaucoup de visiteurs.

Le dernier message d’optimisme est qu’il y a cinq ans, j’étais triste en regardant la FF2i, en voyant les membres, qui avaient créé des boîtes, les innovateurs, mais ça ne décollait pas. Je voyais des gens qui sortaient de l’école, créant une start-up avec des copains et trois ans après, étaient toujours smicards, qui vivotaient. Depuis deux ans, il y a de très belles réussites. Des sociétés emploient aujourd’hui vingt, trente personnes… Les grands groupes sont intéressés par les start-up. Ils ont compris qu’il n’y aurait pas d’innovation au sein de leur entité. Ils vont donc la chercher ailleurs et notamment dans les start-up, notamment en vous rachetant. C’est vraiment pour moi un des leviers pour se développer. On peut se développer tout seul en créant des clients. Mais aujourd’hui, le monde vous est ouvert. Si un service qui sert à quelque chose et qui fonctionne, allez-y ! Foncez !

Merci pour votre écoute.


 

Première table ronde : L’univers de l’agent immobilier 3.0

Ce diaporama nécessite JavaScript.


copie-de-dsc_1830BONDEVISITE – John-Guy PARK

Tout d’abord, je tiens à remercier La Pierre A l’Endroit et Hervé Parent, pour nous avoir invités au RENT 2016 où nous avons pu rencontrer 80 prospects en 2 jours.

Très rapidement, je voudrais présenter BONDEVISITE (BDV), start-up créée en juin 2015. On est partis du pari que la data et l’intelligence artificielle avaient beaucoup à faire pour les professionnels de l’immobilier et par impact sur les consommateurs. On a commencé par faire douze mois de Recherche & Développement. On était en sous-marin pendant plus d’un an jusqu’au moment où on s’est dit qu’on allait commencer à proposer non pas des solutions finies, mais des concepts pour les acteurs de l’immobilier, que ce soit dans l’ancien, c’est-à-dire vis-à-vis des réseaux d’agences traditionnelles, des diffuseurs, mais aussi dans le neuf, c’est-à-dire vis-à-vis des promoteurs et dans l’immobilier professionnel.

Au départ, c’est surtout de la data, de l’algorithmie, de l’intelligence artificielle. Au bout de douze mois, beaucoup d’investisseurs se sont intéressés à notre entreprise alors que l’on faisait 0€ de chiffre d’affaires. On a donc fini par lever des fonds. On aurait pu continuer à « vivoter », mais on s’est dits qu’il fallait accélérer notre développement commercial en levant des fonds et en attirant des talents, à la fois des scientifiques, c’est-à-dire des data scientists, et des professionnels du milieu, pas que de l’immobilier, mais également du web, de la publicité, du marketing…

Le pari de BDV est de se focaliser sur le B to B. Le secteur de l’immobilier subit une profonde mutation à la fois réglementaire, (comme par exemple l’encadrement des loyers ou l’actualité autour d’Airbnb), mais également sociétale (des usages et des méthodes de consommation et de diffusion qui changent), mais également technologiques (géolocalisation du bien…). Certains acteurs ont commencé à géolocaliser les biens avec plus ou moins de précisions. BDV se positionne en utilisant intensivement la data, publique (open), privée, propriétaire, smart ou big, et en utilisant la géolocalisation d’un bien qui, même si l’on ne communique pas l’adresse d’un bien, la connaître peut libérer énormément d’informations, notamment en fonction de son emplacement, le niveau de bruit, la luminosité, la qualité de l’air, la présence d’infrastructures de proximité de qualité, comme les commerces ou les transport).

Mais la donnée brute ne suffit pas, il faut la rendre intelligente. On y ajoute donc nos algorithmes. Il y en a de 3 types aujourd’hui : les algorithmes de matching, de scoring et d’estimation.

Le scoring est très simple. Il consiste à noter n’importe quel bien en France à partir de critères d’environnement et de proximité. Aujourd’hui, on a noté toutes les adresses en France, y compris la Corse et les DOM-TOM. Ca représente 24 millions d’adresses. Par exemple, je peux noter quel est le taux d’ensoleillement dans mon salon, en fonction de mon orientation, du vis-à-vis, de la largeur de la rue et de mon étage. Aujourd’hui, ce ne sont des données que déclaratives de l’agent immobilier. L’idée est de savoir objectivement, avant la visite, quelle est l’orientation du bien et si la personne aura de la lumière ou pas. C’est la même chose pour le niveau de bruit en fonction de la circulation, des commerces… On score aussi les biens en fonction de la qualité de la proximité: le bien est-il bien desservi en termes de transports, des commerces, des infrastructures d’enseignement? Tous ces thèmes sont déclinables à l’infini, mais correspondent à des questions que se posent les consommateurs quand ils visitent un bien. L’idée est qu’ils se projettent dans le bien, avant même qu’ils l’achètent. Un projet immobilier, ce n’est plus seulement que de la pierre. C’est aussi et surtout un projet de vie. Le scoring permet de noter de manière systématique et algoritmée et sans intervention humaine, n’importe quel bien, et de pouvoir se projeter dans le bien avant même d’y habiter.

On ne s’est pas arrêtés là. En effet, on s’est dit qu’il était intéressant de noter un bien et de donner une appréciation qualitative pour se projeter dans ce bien. Une note permet de comparer des biens, notamment en cas de visites de plusieurs biens. On donne aussi des indications sur la sécurité dans un quartier, en terme d’agressions notamment. C’est un outil qui existe déjà aux Etats-Unis. Toutes les données de criminalité sont publiées. Mais je ne pense pas que la société française soit prête à absorber ce genre de données anxiogènes. Mais les technologies donnent cette possibilité et notre start-up se tient prête vis-à-vis des professionnels de l’immobilier, qui veulent aller dans ce virage technologique. Enfin, le dernier type de scoring porte sur la connectivité numérique : vais-je recevoir la fibre ?…

Le scoring, c’est bien. Mais, en fait, on veut également le prix. Un projet immobilier doit correspondre à un style de vie, mais également à un budget. On propose un estimateur. Certains existent déjà sur le marché, comme meilleursagents… L’approche est de ne pas se contenter d’une fourchette de prix, car des différences de prix peuvent parfois aller jusqu’à 25%. Mais ici, l’estimation se fonde sur le prix au mètre carré, sur la qualité de l’environnement, la proximité qui peuvent apporter une plus-value ou une moins-value… On décortique, saucissonne le prix pour l’expliciter et donner des arguments de négociation entre le propriétaire, l’agent immobilier et l’acheteur.

Finalement, l’objectif est d’accélérer au maximum le temps de transaction et de réduire le temps de discussions.

Quand on a du scoring et qu’on connaît la valeur financière des biens, on peut commencer à matcher, un peu à la manière de meetic. En fait, quand on cherche un bien, on ne cherche pas le bien absolu, car il peut correspondre à vous, mais pas à d’autres.L’idée du moteur de recherche inversé ou matching est qu’au lieu que les utilisateurs aillent vers les biens, via des filtres, qui excluent certains biens qui ne rentrent pas dans des critères de surface ou autres, on fait venir les biens vers des utilisateurs. On écoute d’abord les utilisateurs sur leur style de vie ou leurs préférences individuelles, on recoupe cela avec les notes de scoring, et on va ensuite pouvoir rapprocher bien et particulier. Sur ce moteur, on met en évidence, non pas l’ensemble de l’offre disponible, mais les biens sélectionnés dans l’ordre de préférence et d’affinités selon ses propres critères personnels et individuels.

Cette solution BDV est bénéfique aux consommateurs et notre business model est de vendre ces solutions aux professionnels.

 


copie-de-dsc_1838 > COMPAREAGENCES – Arthur CASSAGNAU

Je voudrais tout d’abord remercier Virginie et Laurine qui m’ont invité ici. Je m’attendais pas à voir autant de monde. J’ai créé compareagences il y a 3 ans avec un copain. On s’est rendu qu’il y avait une véritable asymétrie entre les gens qui voulaient vendre un bien immobilier et les agences immobilières. On ne sait pas vraiment à quelle agence immobilière il faut s’adresser et pour quel bien.

Aujourd’hui, on permet à ceux qui veulent vendre, de trouver la meilleure agence immobilière de leur quartier, c’est-à-dire adaptée réellement à leurs critères. Le business modèle le plus simple a été de se rémunérer auprès des agences immobilières et que le service reste totalement gratuit pour le particulier. C’est gagnant pour le propriétaire qui a trouvé une bonne agence immobilière, et c’est gagnant pour l’agence immobilière qui s’y retrouve financièrement. Aujourd’hui, notre marché concurrentiel est composé de « meilleursagents » qui génère beaucoup de flux, ils viennent de lever 7 millions d’euros. On a donc un marché en poupe. Nous, on n’a jamais levé d’argent car on est autofinancé. On n’est donc indépendant et c’est quelque chose de qualité pour nous.

Aujourd’hui, on aimerait accélérer car le marché est propice. Ce qui est bien pour les propriétaires, les agences immobilières et notre société c’est que le propriétaire ne se sent pas lésé car il y a une rétribution d’argent que si le bien se vend. Pour l’agence immobilière c’est le gage d’avoir une grosse rétribution d’argent. Pour notre société, c’est de pouvoir fluidifier le marché et avoir un consensus entre les trois parties. Il y a de plus en plus de start up qui entrent dans le marché pour améliorer la chaine. Les gens qui viennent chez nous cherchent des agences immobilières.

Notre promesse est de trouver aux particuliers la meilleure agence immobilière.

Merci.

 


copie-de-dsc_1859> HAPPYRENTING – Marc LAURENT

Alors moi, il y a un truc que je déteste dans la vie c’est de devoir chercher un appartement car j’ai toujours peur de me faire avoir. J’avais trouvé un super appart mais au bout de quelques mois des champignons ont poussé sur les murs. Le studio donnait sur un entrepôt abandonné. C’était humide et c’était l’enfer. Je me suis fait complétement avoir. Mais alors comment peut-on remédier à ça ? L’idée de Marc : avoir accès à l’avis des précédents locataires pour se rassurer. Dans la vie de tous les jours, dès que l’on fait un acte d’achat on peut se rassurer avec l’avis des utilisateurs. Qui aujourd’hui ne regarde pas les avis donnés sur une clé USB vendue sur Amazon ? On a 10 000 avis qui nous aident dans notre choix. Si on me fait une offre d’emploi, je vais aller sur internet voir ce que les gens en ont pensé, à quel niveau se situent les salaires. Sur les apparts, sur ce qui est hyper important, on n’a rien. En plus, dans les grands villes on choisit souvent son appartement sur un coup de tête car on sait qu’il y a 20 personnes qui attendent en bas et que l’appart va partir super vite.

La plateforme HAPPYRENTING répond à ça. Chacun peut écrit ce qu’il a vécu dans l’appart comme ça les prochains vont pouvoir se rassurer. Si un appart accumule les mauvaises notes, les propriétaires seront bien obligés de faire quelque chose pour y remédier. On ne peut pas compter sur les sites d’annonces classiques pour mener à bien ce projet, pour faire en sorte que les utilisateurs soient présents sur leur site. Tout leur intérêt est de cacher les vices des appartements qu’ils mettent en location. L’idée est de créer un site à part et devenir un réflexe pour toute personne en recherche d’appartement. Le but est de devenir le ‘glassdoor’ de la recherche d’appartement.

HAPPYRENTING a été lancé début mars. Au début on a lancé la plateforme car il y avait une idée, une demande du locataire. Il y a un engouement monstrueux de la part des locataires. Il y a une base qui ne cesse de croître. On répond donc à une envie. Le but est d’apporter de la transparence, de l’information et des données au locataire.

L’idée n’est pas folle. Aux Etats-Unis, il existe déjà un vieux site qui s’est basé là-dessus il y a déjà 15 ans qui s’appelle apartmentratings.com. Il y a aussi YELP et GOOGLE qui font de la notation d’appartements. Ces sites sont très utilisés. Y a donc un truc à jouer en France pour aider les locataires. Le business modèle est de devenir une plateforme d’annonces conséquente. Nous avons noué un partenariat avec Bon de visite. Sur le site vous pouvez voir si le prix d’un logement en location est trop élevé ou bon marché. Les gens jouent le jeu en étant objectifs.

On essaie de donner le maximum d’informations claires sur le nombre d’étages, l’agence immobilière qui gère l’appartement. Si quelqu’un a laissé un avis, le locataire pourra contacter la personne qui a laissé cet avis. On réserve certaines fonctionnalités aux gens qui ont contribué. On ne peut pas bloquer toute l’information mais une partie oui. On est en train de mettre en place des bons de réduction sur un déménageur, sur un abonnement EDF. La base initiale est quand même le collaboratif. Tous ensembles, on peut arriver à donner de l’information. Le propriétaire pourra également à terme avoir un droit de réponse. Au même titre qu’AIRBNB, les 2 parties pourront à l’avenir se noter mutuellement après avoir loué l’appartement.

 


copie-de-dsc_1863 > LICI – Rudy COHEN

Bonjour, je m’appelle Rudy COHEN-SCALI, je suis agent immobilier indépendant. Je fais ce métier depuis 7 ans. Le 1er avril sort sur Applestore et Play Store, une application qui va s’appeler LICI. Cette application est très simple : Fin 2014, c’était la fin de la crise, on se battait pour trouver des appartements, on avait très peu de choses sur le marché donc on faisait des intercabinets. On envoyait des mails à nos confrères pour chercher des appartements. Mais ces mails on les perdait, ils allaient dans les Spams, on n’avait pas le temps de les recevoir ni de les lire. Je me suis donc dis : et si je créée un petit groupe Facebook avec des agents immobiliers pour échanger nos offres et nos recherches. Ce groupe je l’ai appelé l’INTERCABINET PARISIEN. Peut-être ici parmi vous des gens en sont déjà membres. Il y a des agents immobiliers 2.0 comme Richard Bellanger …. Puis d’autres, puis d’autres. Aujourd’hui, c’est 550 agents immobiliers parisiens. Un autre groupe est né : l’INTERCABINET COMMERCIAL pour regrouper des annonces commerciales et puis un troisième groupe pour les résidences secondaires dans toute la France.

Aujourd’hui, c’est une activité avec 50 posts par jour. Tous les membres sont vérifiés : carte T, âge, qui sont-ils ? On récupère leur mail. Tous les jours c’est la folie. C’est que du ping pong : on commente, on like, on échange des dossiers en quelques secondes. Tout à l’heure je vais prendre un verre dans un vernissage, je parle avec des gens qui recherchent un appartement. En 2 secondes, je prends sa recherche, je l’envoie et là, à l’instant T, 500 agents immobiliers sont notifiés. Toutes les semaines il y a environ 1 transaction qui se fait grâce au groupe. L’intérêt de ce groupe est de permettre à un agent immobilier de trouver un bien. Ça permet aussi à un agent immobilier qui fait par exemple que de l’habitation, d’élargir son champ. La relation humaine aujourd’hui c’est ça ! On a tous peur de perdre notre métier parce que les gens vont sur des sites de particulier à particulier. Mais les gens nous aiment si on est des bons vendeurs. Pourquoi perdre un client alors que l’on pourrait lui offrir ce qu’il vaut si on a un bon réseau. Il faut construire un vrai réseau à l’américaine où on travaille main dans la main. Aujourd’hui la France, l’Europe a besoin d’un vrai réseau. Les américains et les anglosaxons l’ont compris eux. Aujourd’hui, un client qui veut une boutique dans le marais, un appart à cannes, il faut que l’agent immobilier puisse dire OK, je vais l’avoir. Non seulement le client reste avec l’agent immobilier mais en plus l’agent immobilier fait plus de business. Ça c’est l’intérêt de l’INTERCABINET de manière générale.

Aujourd’hui, au mois de juin j’ai fait les 2 ans du groupe, je ne savais pas que j’allais faire une application. Quel business model je pouvais faire ? A la base c’était juste pour moi, pour avoir des affaires. Mais l’idée marche tellement bien, il y a tellement de publications que le groupe facebook devient difficile à gérer. Il n’y a pas de moteur de recherche, pas d’alertes. Pour s’envoyer des messages, il faut être « amis » avec son collègue. L’application permet donc d’entrer les biens, avoir un moteur de recherche, recevoir des alertes personnalisées, discuter avec les personnes et rentrer aussi facilement que sur Facebook, une recherche comme une vente. Aujourd’hui, c’est énorme : une publication a 20 commentaires : « envoie-moi le dossier ». Les gens ont besoin de travailler ensemble et de se donner la main.

Le 1er avril, l’application va donc rassembler 900 membres dont 550 à Paris. Pour pouvoir lancer l’application j’ai levé 200 000 euros. Je suis allée voir des partenaires : Point vente, le numéro 1 (3500 biens), BABYLONE, HAUSSMANN … ça marche très fort. Quand l’application va sortir on aura 15 000 biens, 8 000 recherches et on aura 1 200 utilisateurs. L’application sera gratuite pour poste les publications mais payante pour avoir des services : 20 e 4par mois. L’agent immobilier recevra immédiatement la fiche de l’agence immobilière qui gère le bien. Rapidité et simplicité : on en a marre des logiciels hyper compliqués. Aujourd’hui, l’agent immobilier est mobile, se balade partout avec son téléphone. On veut être efficace. Si on est bon, le client nous fait confiance et on peut l’emmener jusqu’au bout du monde. On gagne du temps avec l’application.

J’ai été au salon RENT cette année, bravo M. PARENT pour cette organisation. J’espère avoir une invitation la prochaine fois ! Ce qui était extraordinaire c’est que c’était blindé de cheveux blancs. Pourquoi ? Parce que les agences traditionnelles savent qu’il y a quelque chose qui se passe. L’agence traditionnelle qui n’est pas connectée, qui n’est pas sur les réseaux sociaux, n’a pas de chance de survie. Surtout à Paris. Tout le monde est ultra connecté. Le bouche à oreille désormais est une perte de temps. Si on cherche un appart à 2000 € / mois, je rejoins le concept d’HAPPYRENTING qui permet à terme de réguler le marché.

Imaginons un client cherche un bien que je n’ai pas. Je contacte par exemple l’agence immobilière des agents rouges qui l’a. Et bien, je vais apporter du business à l’agence des enfants rouges et donner satisfaction à mon client. Le client ne serait peut-être jamais passé devant l’agence des enfants rouges.


Deuxième table ronde : De nouvelles pratiques digitales

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

copie-de-dsc_1888 > MYNOTARY.FR – Fabrice LUZU et Sacha BOYER

Bonjour à tous, merci de nous accueillir et merci pour l’organisation de cet événement. Alors Mynotary est une plateforme qui a été créé il y a bientôt un an. C’est une rencontre intergénérationnelle entre Fabrice LUZU notaire et moi-même encore étudiant en droit notarial. Et c’est aussi une rencontre avec des développeurs informatiques. Mynotary s’est un peu la rencontre des codes : code civil et code informatique. Au démarrage, on est partis du constat que toute la chaîne de l’immobilier allait être digitalisée. La recherche, vous la faites sur internet, le financement, vous le faites aussi sur internet. Même l’emménagement et le déménagement se fait sur internet. Il n’y avait qu’un chose qui n’avait pas encore subi de digitalisation c’était le compromis et la vente immobilière. Mynotary vient combler cette lacune. Première plateforme collaborative permettant à l’ensemble de l’écosystème de transmettre de l’information, des documents, d’échanger et grâce à ça, générer automatiquement un modèle de compromis de vente.

Comment ça fonctionne ? Tout d’abord, Mynotary pour la première fois est une plateforme ludique et pédagogique qui permet de rendre la vente simple, agréable et transparente. Aujourd’hui la vente immobilière est vécue pour 60 % des clients comme quelque chose d’anxiogène car il est difficile de pouvoir suivre en ligne sa vente immobilière. Aujourd’hui, il est plus facile de suivre l’évolution de sa brosse à dent en ligne que de suivre sa vente immobilière. Par ailleurs, Mynotary est une dataroom intelligente et partagée puisque l’ensemble des documents sont transférés vers l’ensemble des intervenants, que sont, le notaire, l’agent, l’acquéreur, le vendeur. Elle est intelligente car on a réussi la prouesse technologique de récupérer automatiquement un très grand nombre de documents : plan cadastral, document d’urbanisme, etc. Tout est récupéré sur Mynotary.

Par ailleurs, grâce à ces éléments, Mynotary va réaliser un modèle de compromis. On parle de modèle car in fine il sera relu et ajusté directement mis en ligne par le notaire et/ou l’agent immobilier. L’avantage de pouvoir modifier en ligne le compromis est de ne plus avoir ce système de versionning sur Word : version envoyée au notaire qui le relie, qui va faire ses modifications, puis le modèle est renvoyé à l’agent immobilier… Ça permet donc une meilleure sécurité juridique, une fois le compromis signé, il y aura bien moins de difficultés et ce sera plus rapide jusqu’à la signature de l’acte de vente.

Enfin, Mynotary est la première plateforme à permettre la signature électronique du compromis. On a eu des clients qui étaient à Singapour ou en Irlande qui souhaitaient vendre leur bien mais qui ne pouvaient pas se déplacer. Plutôt que de faire des procurations, on leur a proposé de signer depuis chez elle, leur compromis de vente. Pour la première fois, on a vu des compromis signés depuis chez soi sur la plateforme sécurisée de Mynotary. On reçoit son compromis, on valide sa signature sur une plateforme entièrement sécurisée et directement sur Mynotary.

Par ailleurs, Mynotary intègre ensuite la notification et la purge SRU par voie électronique ou par voie papier. Vous êtes dans votre canapé, vous venez de signer votre compromis de vente, il ne vous reste plus qu’à signer sur un bouton et le compromis va directement chez l’acquéreur ou bien, si vous le préférez, par courrier recommandé électronique qui est aujourd’hui entièrement validé en terme légal. Ça change quoi ? Et bien, pour les particuliers, ils peuvent suivre en temps réel le suivi de leur dossier, ils deviennent consomm’acteurs. Ils participent à la constitution de leur dossier en transmettant plusieurs documents (état civil, etc.). Par ailleurs, ils peuvent bénéficier du conseil de leur notaire et de l’expertise de leur agent immobilier. Pour eux , c’est simple via un chat intégré de communiquer avec ces professionnels. Pour les professionnels, c’est la possibilité de faire valoir son métier, de rédiger des clauses pointues notamment. Pour l’agent immobilier, c’est la possibilité de gagner du temps en se délestant de la paperasse administrative. Mynotary s’adresse aussi plus largement à l’ensemble des interlocuteurs qui ont un intérêt dans la vente immobilière : le syndic, le diagnostiqueur, le banquier ou encore l’assureur.

Si on devait synthétiser tout ça on dirait que Mynotary est à la croisée des chemins entre une plateforme collaborative et une plateforme qui permet de générer des contrats, une plateforme de simplification administrative et enfin une plateforme de mise en relations. Tout ça pour simplifier le processus de vente immobilière pour chacun des intervenants.

Mynotary est en train de se déployer sur internet. On travaille avec de nombreux agents immobiliers et des notaires. Mynotary a bouleversé la façon de faire des ventes immobilières. Aujourd’hui tout est en ligne et tout est expliqué et je peux échanger avec mon notaire et/ou mon agent immobilier.

 


copie-de-dsc_1907 > KERFORHOME – Pierre-Yves HUAN

Bonjour, je suis Pierre-Yves HUAN, co-fondateur de KerForHome.

KerForHome est un service web de gestion des réclamations apportant fluidité et traçabilité dans les échanges entre les différents intervenants : l’utilisateur d’un bien (locataire ou propriétaire), le gestionnaire immobilier (promoteur, bailleur syndic et administrateur de bien) et l’ensemble des intervenants techniques (plombier, chauffagiste, peintre, ….).

Mieux qu’un discours, voici une vidéo présentant un cas d’usage :

 

Dans cette vidéo, il y a un locataire (ou propriétaire), qui veut signaler une anomalie dans son logement à son gestionnaire. Avec l’aide de l’application KerForHome installée sur son smartphone, il prend une photo et qualifie l’incident. Il géolocalise la photo et l’identifie très simplement. Le gestionnaire reçoit l’information via le tableau de bord KerForHome et la transfère à l’intervenant pré-qualifié en fonction de l’incident. Celui-ci propose directement un ou plusieurs rendez-vous via l’application de l’utilisateur. Après l’intervention, KerForHome envoie automatiquement un message « push » sur le smartphone du déclarant sous forme d’enquête de satisfaction.

A chaque étape, l’ensemble des acteurs concernés est informé :

  • Le déclarant se sent pris en considération et suit en temps réel les avancées de la réclamation qu’il a pu faire.
  • Le gestionnaire gagne du temps administratif pour gérer la réclamation. Il n’est plus sollicité par l’habitant et n’a plus à relancer ses fournisseurs, tout est automatisé. Il a accès à des statistiques lui permettant de mieux piloter son parc en gestion. Il est novateur, à l’écoute de ses clients, il améliore son image de marque.
  • Enfin, l’intervenant organise ses rendez-vous très facilement. Il reçoit les résultats de l’enquête de satisfaction faisant progresser sa notoriété en conséquence.

KerForHome existe depuis plus d’un an, et a été créée à la demande des promoteurs pour gérer les réclamations soumises, post livraison par les nouveaux acquéreurs lors de la période du parfait achèvement et de la garantie biennale. C’est donc tout naturellement, avec eux, que nous avons commencé. Nous avons poursuivi notre développement à la demande des administrateurs de biens (lors de notre premier salon au RENT 2015), syndics et bailleurs.

 


copie-de-dsc_1932 > LEBONAGENT – Claude-Olivier BONNET

On est un agent moderne puisque nous sommes en réseau. On peut avoir des cheveux blancs, être moderne et s’intéresser à l’immobilier 2.0 ou 3.0 et même assister au RENT (en fonction de ce qu’il s’est dit tout à l’heure !). Nous on a créé un type d’agences immobilières évolutives. L’agence immobilière pour moi n’est pas morte dans 5 ans, même les agences immobilières de quartier. Surtout quand on voit un Stéphane PLAZA qui a créée un nombre considérable de franchise en moins de 2 ans ! La boutique est encore un point majeur de réception et de rencontre avec le client. Ce ne sera pas la disparition du système au profit de quelque chose d’autre mais la coexistence de plusieurs systèmes. Il existera d’autres moyens de se rencontrer. Nous on a pris le parti d’être mandataire indépendant. On est avant tout une agence immobilière avec une carte T et les obligations que l’on peut rencontrer sauf que d’un point de vue vente, on a 300 personnes en France.

La grosse différence c’est que l’on va parler dématérialisation, on est pas encore dans l’ubérisation même si on y réfléchit mais on fera ça dans un second temps.

Alors pourquoi LEBONAGENT ? Au départ c’était de l’humour. Mais c’est également une sorte de promesse. Car il y a un gros reproche fait au professionnel de l’immobilier c’est d’être parfois un peu trop vendeur et ce n’est pas notre discours. Notre discours aujourd’hui est plutôt de parler en B to B plutôt que côté consommateurs. On est d’abord avant tout une plateforme qui va permettre à des mandataires, donc des indépendants qui n’ont pas forcément un diplôme, d’avoir une structuration et une formation initiale. Tous les supports de formation aujourd’hui existent. J’ai participé à la création d’une première plateforme en 1997, qui s’appelait HOME VILLAGE. On était déjà dans du MLS, dans un système de fichier commun. Le problème c’est qu’en France, ça ne marche pas si facilement que ça. Les professionnels n’ont pas forcément envie d’échanger leur base de données. On a donc fait ça mais ça n’a pas marché. On a voulu professionnaliser les gens. J’écris maintenant depuis 10 ans des ouvrages professionnels didactiques. Régulièrement on essaie donc de s’améliorer. Maintenant on peut faire de la formation en elearning avec la possibilité que ce soit ludique, par temps restreint (20 / 30 min / 1h ), et ce pour améliorer ses compétences. On a donc appelé ça LEBONAGENT pour que justement on ait une promesse vis-à-vis du consommateur de faire appel à des professionnels compétents. Ensuite, une fois que l’on est rentré dans ce système là, il faut que le mandataire puisse intervenir avec un maximum d’informations. On a donc un logiciel de transaction assez classique mais on a créé à côté la dématérialisation complète du document. On est passé dans la structure complète de l’acte de vente d’un professionnel de l’immobilier : de la connaissance du client, à la fiche technique, ensuite on a les avenants et l’acte d’achat. Tout ceci est dématérialisé avec une signature électronique. Plus de papiers, possibilités de stocker. Pour l’instant c’est un cloud et petit à petit on va vers une plateforme d’échanges entre professionnels d’information, de documents et avec la possibilité derrière de gérer la relation client à distance.

Ce qui nous intéresse par rapport au sujet de la journée c’est surtout cette partie de dématérialisation complète de l’information, du suivi du client jusqu’à l’engagement. LEBONAGENT c’est une plateforme entre professionnels adhérents mais aussi une plateforme à destination des professionnels non adhérents qui peuvent se former via le site.  On est déjà implanté au Maroc et la plateforme est en train de se développer car il y a un besoin de compétence et d’amélioration certaine de la profession.

On a eu cette idée que je trouve révolutionnaire. Je pense qu’elle est adaptée au métier car cela fait 15 ans que j’y travaille et c’est un métier que je fais évoluer très régulièrement. Il y a beaucoup de choses que l’on a fait depuis quelques années. Je crois à quelque chose qui serait complètement l’inverse de ce qui se fait aujourd’hui pour les professionnels. On sera plus proche d’une ubérisation. Je pense que le pire ennemi d’un agent immobilier c’est lui-même ! Si c’est juste pour mettre un bien en publicité ça ne sert à rien. ⅓ de la population n’aime pas la vente et ne fera jamais de la vente. Lorsqu’à Paris par exemple, un bien immobilier est vendu 1 000 000 e et que l’agent immobilier demande 20 000 e de commission, le client va se demander si c’est pertinent de passer par lui… Aujourd’hui, le vrai travail d’un agent immobilier est par exemple de détourner un acheteur sur un bien pour lequel il n’avait pas de coup de coeur au début.

Ca fait 40 ans que l’on se plante : agent immobilier n’est pas un métier commercial. C’est un métier d’intermédiaire. L’intermédiation veut dire que je doit faire en sorte que matche un acheteur et un vendeur. Je dois donc faire du conseil. Et pour faire du conseil, je dois savoir ce que je vends. Le professionnel doit prendre son métier en main, avoir des réflexes. A la moindre erreur il est dans le défaut de conseil (il oublie une pièce, il fait signer un mandat alors qu’il manque un indivisaire, etc.), il y a automatiquement une faute. Aujourd’hui, le client doit savoir qu’il a en face de lui un vrai conseiller mais aussi les yeux du notaire.

Il y aura une forme de notation des mandataires, c’est vraiment quelque chose sur laquelle on va aller. Vous voyez je vous dévoile déjà des solutions…

 


Pour en savoir plus :

Le rapport de Bernard VORMS en date du 7 décembre 2016 « La révolution numérique et le marché du logement, Nouveaux usages, nouveaux acteurs, nouveaux enjeux ».


Contact LA PIERRE A L’ENDROIT :

« Et surtout gardez la pierre à l’endroit ! »

 


#dématérialisation, #rencontre, #pierre, #actes, #paris, #digital, #immobilier, #startup, #rent, #avenir, #futur, #nouveau

Publicités

Intervention – MYNOTARY

intro-4


Deuxième table ronde : De nouvelles pratiques digitales

copie-de-dsc_1888 > MYNOTARY.FR – Fabrice LUZU et Sacha BOYER

Bonjour à tous,
Merci de nous accueillir et merci pour l’organisation de cet événement. Alors Mynotary est une plateforme qui a été créée il y a bientôt un an. C’est une rencontre intergénérationnelle entre Fabrice LUZU notaire et moi-même encore étudiant en droit notarial. Et c’est aussi une rencontre avec des développeurs informatiques. Mynotary, c’est un peu la rencontre des codes : le code civil et le code informatique. Au démarrage, on est partis du constat que toute la chaîne de l’immobilier allait être digitalisée. La recherche, vous la faites sur internet, le financement, vous le faites aussi sur internet. Même l’emménagement et le déménagement se font sur internet. Il n’y avait qu’une chose qui n’avait pas encore subi de digitalisation, c’étaient le compromis et la vente immobilière. Mynotary vient combler cette lacune. Première plateforme collaborative permettant à l’ensemble de l’écosystème de transmettre de l’information, des documents, d’échanger et grâce à ça, générer automatiquement un modèle de compromis de vente.

Comment ça fonctionne ?

Tout d’abord, Mynotary, pour la première fois, est une plateforme ludique et pédagogique qui permet de rendre la vente simple, agréable et transparente. Aujourd’hui la vente immobilière est vécue pour 60 % des clients comme quelque chose d’anxiogène car il est difficile de pouvoir suivre en ligne sa vente immobilière. Aujourd’hui, il est plus facile de suivre l’évolution de sa brosse à dent en ligne que de suivre sa vente immobilière. Par ailleurs, Mynotary est une dataroom intelligente et partagée puisque l’ensemble des documents sont transférés vers l’ensemble des intervenants, que sont, le notaire, l’agent, l’acquéreur, le vendeur. Elle est intelligente car on a réussi la prouesse technologique de récupérer automatiquement un très grand nombre de documents : plan cadastral, document d’urbanisme, etc. Tout est récupéré sur Mynotary.

Par ailleurs, grâce à ces éléments, Mynotary va réaliser un modèle de compromis. On parle de modèle car in fine il sera relu et ajusté directement mis en ligne par le notaire et/ou l’agent immobilier. L’avantage de pouvoir modifier en ligne le compromis est de ne plus avoir ce système de versionning sur Word : version envoyée au notaire qui le relie, qui va faire ses modifications, puis le modèle est renvoyé à l’agent immobilier… Ça permet donc une meilleure sécurité juridique, une fois le compromis signé, il y aura bien moins de difficultés et ce sera plus rapide jusqu’à la signature de l’acte de vente.

Enfin, Mynotary est la première plateforme à permettre la signature électronique du compromis. On a eu des clients qui étaient à Singapour ou en Irlande qui souhaitaient vendre leur bien mais qui ne pouvaient pas se déplacer. Plutôt que de faire des procurations, on leur a proposé de signer, depuis chez elle, leur compromis de vente. Pour la première fois, on a vu des compromis signés depuis chez soi sur la plateforme sécurisée de Mynotary. On reçoit son compromis, on valide sa signature sur une plateforme entièrement sécurisée et directement sur Mynotary.

Par ailleurs, Mynotary intègre ensuite la notification et la purge SRU par voie électronique ou par voie papier. Vous êtes dans votre canapé, vous venez de signer votre compromis de vente, il ne vous reste plus qu’à signer sur un bouton et le compromis va directement chez l’acquéreur ou bien, si vous le préférez, par courrier recommandé électronique qui est aujourd’hui entièrement validé en terme légal. Ça change quoi ? Et bien, pour les particuliers, ils peuvent suivre en temps réel le suivi de leur dossier, ils deviennent consomm’acteurs. Ils participent à la constitution de leur dossier en transmettant plusieurs documents (état civil, etc.). Par ailleurs, ils peuvent bénéficier du conseil de leur notaire et de l’expertise de leur agent immobilier. Pour eux , c’est simple, via un chat intégré, de communiquer avec ces professionnels. Pour les professionnels, c’est la possibilité de faire valoir son métier, de rédiger des clauses pointues notamment. Pour l’agent immobilier, c’est la possibilité de gagner du temps en se délestant de la paperasse administrative. Mynotary s’adresse aussi plus largement à l’ensemble des interlocuteurs qui ont un intérêt dans la vente immobilière : le syndic, le diagnostiqueur, le banquier ou encore l’assureur.

Si on devait synthétiser tout ça, on dirait que Mynotary est à la croisée des chemins entre une plateforme collaborative et une plateforme qui permet de générer des contrats, une plateforme de simplification administrative et enfin une plateforme de mise en relation. Tout ça pour simplifier le processus de vente immobilière pour chacun des intervenants.

Mynotary est en train de se déployer sur internet. On travaille avec de nombreux agents immobiliers et des notaires. Mynotary a bouleversé la façon de faire des ventes immobilières. Aujourd’hui tout est en ligne et tout est expliqué et je peux échanger avec mon notaire et/ou mon agent immobilier.

 


Contact LA PIERRE A L’ENDROIT :

« Et surtout gardez la pierre à l’endroit ! »


#dématérialisation, #rencontre, #pierre, #actes, #paris, #digital, #immobilier, #startup, #rent, #avenir, #futur, #nouveau

Intervention – LEBONAGENT

intro-4


Deuxième table ronde : De nouvelles pratiques digitales


copie-de-dsc_1932 > LEBONAGENT – Claude-Olivier BONNET

On est un agent moderne puisque nous sommes en réseau. On peut avoir des cheveux blancs, être moderne et s’intéresser à l’immobilier 2.0 ou 3.0 et même assister au RENT (en fonction de ce qu’il s’est dit tout à l’heure !). Nous on a créé un type d’agences immobilières évolutives. L’agence immobilière pour moi n’est pas morte dans 5 ans, même les agences immobilières de quartier. Surtout quand on voit un Stéphane PLAZA qui a créée un nombre considérable de franchise en moins de 2 ans ! La boutique est encore un point majeur de réception et de rencontre avec le client. Ce ne sera pas la disparition du système au profit de quelque chose d’autre mais la coexistence de plusieurs systèmes. Il existera d’autres moyens de se rencontrer. Nous on a pris le parti d’être mandataire indépendant. On est avant tout une agence immobilière avec une carte T et les obligations que l’on peut rencontrer sauf que d’un point de vue vente, on a 300 personnes en France.

La grosse différence c’est que l’on va parler dématérialisation, on est pas encore dans l’ubérisation même si on y réfléchit mais on fera ça dans un second temps.

Alors pourquoi LEBONAGENT ? Au départ c’était de l’humour. Mais c’est également une sorte de promesse. Car il y a un gros reproche fait au professionnel de l’immobilier c’est d’être parfois un peu trop vendeur et ce n’est pas notre discours. Notre discours aujourd’hui est plutôt de parler en B to B plutôt que côté consommateurs. On est d’abord avant tout une plateforme qui va permettre à des mandataires, donc des indépendants qui n’ont pas forcément un diplôme, d’avoir une structuration et une formation initiale. Tous les supports de formation aujourd’hui existent. J’ai participé à la création d’une première plateforme en 1997, qui s’appelait HOME VILLAGE. On était déjà dans du MLS, dans un système de fichier commun. Le problème c’est qu’en France, ça ne marche pas si facilement que ça. Les professionnels n’ont pas forcément envie d’échanger leur base de données. On a donc fait ça mais ça n’a pas marché. On a voulu professionnaliser les gens. J’écris maintenant depuis 10 ans des ouvrages professionnels didactiques. Régulièrement on essaie donc de s’améliorer. Maintenant on peut faire de la formation en elearning avec la possibilité que ce soit ludique, par temps restreint (20 / 30 min / 1h ), et ce pour améliorer ses compétences. On a donc appelé ça LEBONAGENT pour que justement on ait une promesse vis-à-vis du consommateur de faire appel à des professionnels compétents. Ensuite, une fois que l’on est rentré dans ce système là, il faut que le mandataire puisse intervenir avec un maximum d’informations. On a donc un logiciel de transaction assez classique mais on a créé à côté la dématérialisation complète du document. On est passé dans la structure complète de l’acte de vente d’un professionnel de l’immobilier : de la connaissance du client, à la fiche technique, ensuite on a les avenants et l’acte d’achat. Tout ceci est dématérialisé avec une signature électronique. Plus de papiers, possibilités de stocker. Pour l’instant c’est un cloud et petit à petit on va vers une plateforme d’échanges entre professionnels d’information, de documents et avec la possibilité derrière de gérer la relation client à distance.

Ce qui nous intéresse par rapport au sujet de la journée c’est surtout cette partie de dématérialisation complète de l’information, du suivi du client jusqu’à l’engagement. LEBONAGENT c’est une plateforme entre professionnels adhérents mais aussi une plateforme à destination des professionnels non adhérents qui peuvent se former via le site.  On est déjà implanté au Maroc et la plateforme est en train de se développer car il y a un besoin de compétence et d’amélioration certaine de la profession.

On a eu cette idée que je trouve révolutionnaire. Je pense qu’elle est adaptée au métier car cela fait 15 ans que j’y travaille et c’est un métier que je fais évoluer très régulièrement. Il y a beaucoup de choses que l’on a fait depuis quelques années. Je crois à quelque chose qui serait complètement l’inverse de ce qui se fait aujourd’hui pour les professionnels. On sera plus proche d’une ubérisation. Je pense que le pire ennemi d’un agent immobilier c’est lui-même ! Si c’est juste pour mettre un bien en publicité ça ne sert à rien. ⅓ de la population n’aime pas la vente et ne fera jamais de la vente. Lorsqu’à Paris par exemple, un bien immobilier est vendu 1 000 000 e et que l’agent immobilier demande 20 000 e de commission, le client va se demander si c’est pertinent de passer par lui… Aujourd’hui, le vrai travail d’un agent immobilier est par exemple de détourner un acheteur sur un bien pour lequel il n’avait pas de coup de coeur au début.

Ca fait 40 ans que l’on se plante : agent immobilier n’est pas un métier commercial. C’est un métier d’intermédiaire. L’intermédiation veut dire que je doit faire en sorte que matche un acheteur et un vendeur. Je dois donc faire du conseil. Et pour faire du conseil, je dois savoir ce que je vends. Le professionnel doit prendre son métier en main, avoir des réflexes. A la moindre erreur il est dans le défaut de conseil (il oublie une pièce, il fait signer un mandat alors qu’il manque un indivisaire, etc.), il y a automatiquement une faute. Aujourd’hui, le client doit savoir qu’il a en face de lui un vrai conseiller mais aussi les yeux du notaire.

Il y aura une forme de notation des mandataires, c’est vraiment quelque chose sur laquelle on va aller. Vous voyez je vous dévoile déjà des solutions…


Contact LA PIERRE A L’ENDROIT :

« Et surtout gardez la pierre à l’endroit ! »


#dématérialisation, #rencontre, #pierre, #actes, #paris, #digital, #immobilier, #startup, #rent, #avenir, #futur, #nouveau

Intervention – KERFORHOME

intro-4


Deuxième table ronde : De nouvelles pratiques digitales

copie-de-dsc_1907 > KERFORHOME – Pierre-Yves HUAN

Bonjour, je suis Pierre-Yves HUAN, co-fondateur de KerForHome.

KerForHome est un service web de gestion des réclamations apportant fluidité et traçabilité dans les échanges entre les différents intervenants : l’utilisateur d’un bien (locataire ou propriétaire), le gestionnaire immobilier (promoteur, bailleur syndic et administrateur de bien) et l’ensemble des intervenants techniques (plombier, chauffagiste, peintre, ….).

Mieux qu’un discours, voici une vidéo présentant un cas d’usage :

Dans cette vidéo, il y a un locataire (ou propriétaire), qui veut signaler une anomalie dans son logement à son gestionnaire. Avec l’aide de l’application KerForHome installée sur son smartphone, il prend une photo et qualifie l’incident. Il géolocalise la photo et l’identifie très simplement. Le gestionnaire reçoit l’information via le tableau de bord KerForHome et la transfère à l’intervenant pré-qualifié en fonction de l’incident. Celui-ci propose directement un ou plusieurs rendez-vous via l’application de l’utilisateur. Après l’intervention, KerForHome envoie automatiquement un message « push » sur le smartphone du déclarant sous forme d’enquête de satisfaction.

A chaque étape, l’ensemble des acteurs concernés est informé :

  • Le déclarant se sent pris en considération et suit en temps réel les avancées de la réclamation qu’il a pu faire.
  • Le gestionnaire gagne du temps administratif pour gérer la réclamation. Il n’est plus sollicité par l’habitant et n’a plus à relancer ses fournisseurs, tout est automatisé. Il a accès à des statistiques lui permettant de mieux piloter son parc en gestion. Il est novateur, à l’écoute de ses clients, il améliore son image de marque.
  • Enfin, l’intervenant organise ses rendez-vous très facilement. Il reçoit les résultats de l’enquête de satisfaction faisant progresser sa notoriété en conséquence.

KerForHome existe depuis plus d’un an, et a été créée à la demande des promoteurs pour gérer les réclamations soumises, post livraison par les nouveaux acquéreurs lors de la période du parfait achèvement et de la garantie biennale. C’est donc tout naturellement, avec eux, que nous avons commencé. Nous avons poursuivi notre développement à la demande des administrateurs de biens (lors de notre premier salon au RENT 2015), syndics et bailleurs.


Contact LA PIERRE A L’ENDROIT :

« Et surtout gardez la pierre à l’endroit ! »


#dématérialisation, #rencontre, #pierre, #actes, #paris, #digital, #immobilier, #startup, #rent, #avenir, #futur, #nouveau

Intervention – LICI

intro-4

Première table ronde : L’univers de l’agent immobilier 3.0


copie-de-dsc_1863 > LICI – Rudy COHEN

Bonjour, je m’appelle Rudy COHEN-SCALI, je suis agent immobilier indépendant. Je fais ce métier depuis 7 ans. Le 1er avril sort sur Applestore et Play Store, une application qui va s’appeler LICI. Cette application est très simple : Fin 2014, c’était la fin de la crise, on se battait pour trouver des appartements, on avait très peu de choses sur le marché donc on faisait des intercabinets. On envoyait des mails à nos confrères pour chercher des appartements. Mais ces mails on les perdait, ils allaient dans les Spams, on n’avait pas le temps de les recevoir ni de les lire. Je me suis donc dis : et si je créée un petit groupe Facebook avec des agents immobiliers pour échanger nos offres et nos recherches. Ce groupe je l’ai appelé l’INTERCABINET PARISIEN. Peut-être ici parmi vous des gens en sont déjà membres. Il y a des agents immobiliers 2.0 comme Richard Bellanger …. Puis d’autres, puis d’autres. Aujourd’hui, c’est 550 agents immobiliers parisiens. Un autre groupe est né : l’INTERCABINET COMMERCIAL pour regrouper des annonces commerciales et puis un troisième groupe pour les résidences secondaires dans toute la France.

Aujourd’hui, c’est une activité avec 50 posts par jour. Tous les membres sont vérifiés : carte T, âge, qui sont-ils ? On récupère leur mail. Tous les jours c’est la folie. C’est que du ping pong : on commente, on like, on échange des dossiers en quelques secondes. Tout à l’heure je vais prendre un verre dans un vernissage, je parle avec des gens qui recherchent un appartement. En 2 secondes, je prends sa recherche, je l’envoie et là, à l’instant T, 500 agents immobiliers sont notifiés. Toutes les semaines il y a environ 1 transaction qui se fait grâce au groupe. L’intérêt de ce groupe est de permettre à un agent immobilier de trouver un bien. Ça permet aussi à un agent immobilier qui fait par exemple que de l’habitation, d’élargir son champ. La relation humaine aujourd’hui c’est ça ! On a tous peur de perdre notre métier parce que les gens vont sur des sites de particulier à particulier. Mais les gens nous aiment si on est des bons vendeurs. Pourquoi perdre un client alors que l’on pourrait lui offrir ce qu’il vaut si on a un bon réseau. Il faut construire un vrai réseau à l’américaine où on travaille main dans la main. Aujourd’hui la France, l’Europe a besoin d’un vrai réseau. Les américains et les anglosaxons l’ont compris eux. Aujourd’hui, un client qui veut une boutique dans le marais, un appart à cannes, il faut que l’agent immobilier puisse dire OK, je vais l’avoir. Non seulement le client reste avec l’agent immobilier mais en plus l’agent immobilier fait plus de business. Ça c’est l’intérêt de l’INTERCABINET de manière générale.

Aujourd’hui, au mois de juin j’ai fait les 2 ans du groupe, je ne savais pas que j’allais faire une application. Quel business model je pouvais faire ? A la base c’était juste pour moi, pour avoir des affaires. Mais l’idée marche tellement bien, il y a tellement de publications que le groupe facebook devient difficile à gérer. Il n’y a pas de moteur de recherche, pas d’alertes. Pour s’envoyer des messages, il faut être « amis » avec son collègue. L’application permet donc d’entrer les biens, avoir un moteur de recherche, recevoir des alertes personnalisées, discuter avec les personnes et rentrer aussi facilement que sur Facebook, une recherche comme une vente. Aujourd’hui, c’est énorme : une publication a 20 commentaires : « envoie-moi le dossier ». Les gens ont besoin de travailler ensemble et de se donner la main.

Le 1er avril, l’application va donc rassembler 900 membres dont 550 à Paris. Pour pouvoir lancer l’application j’ai levé 200 000 euros. Je suis allée voir des partenaires : Point vente, le numéro 1 (3500 biens), BABYLONE, HAUSSMANN … ça marche très fort. Quand l’application va sortir on aura 15 000 biens, 8 000 recherches et on aura 1 200 utilisateurs. L’application sera gratuite pour poste les publications mais payante pour avoir des services : 20 e 4par mois. L’agent immobilier recevra immédiatement la fiche de l’agence immobilière qui gère le bien. Rapidité et simplicité : on en a marre des logiciels hyper compliqués. Aujourd’hui, l’agent immobilier est mobile, se balade partout avec son téléphone. On veut être efficace. Si on est bon, le client nous fait confiance et on peut l’emmener jusqu’au bout du monde. On gagne du temps avec l’application.

J’ai été au salon RENT cette année, bravo M. PARENT pour cette organisation. J’espère avoir une invitation la prochaine fois ! Ce qui était extraordinaire c’est que c’était blindé de cheveux blancs. Pourquoi ? Parce que les agences traditionnelles savent qu’il y a quelque chose qui se passe. L’agence traditionnelle qui n’est pas connectée, qui n’est pas sur les réseaux sociaux, n’a pas de chance de survie. Surtout à Paris. Tout le monde est ultra connecté. Le bouche à oreille désormais est une perte de temps. Si on cherche un appart à 2000 € / mois, je rejoins le concept d’HAPPYRENTING qui permet à terme de réguler le marché.

Imaginons un client cherche un bien que je n’ai pas. Je contacte par exemple l’agence immobilière des agents rouges qui l’a. Et bien, je vais apporter du business à l’agence des enfants rouges et donner satisfaction à mon client. Le client ne serait peut-être jamais passé devant l’agence des enfants rouges.


Contact LA PIERRE A L’ENDROIT :

« Et surtout gardez la pierre à l’endroit ! »


#dématérialisation, #rencontre, #pierre, #actes, #paris, #digital, #immobilier, #startup, #rent, #avenir, #futur, #nouveau

Intervention – HAPPYRENTING

intro-4

Première table ronde : L’univers de l’agent immobilier 3.0


copie-de-dsc_1859> HAPPYRENTING – Marc LAURENT et Edouard TOUTAIN

Alors moi, il y a un truc que je déteste dans la vie c’est de devoir chercher un appartement car j’ai toujours peur de me faire avoir. J’avais trouvé un super appart mais au bout de quelques mois des champignons ont poussé sur les murs. Le studio donnait sur un entrepôt abandonné. C’était humide et c’était l’enfer. Je me suis fait complétement avoir. Mais alors comment peut-on remédier à ça ? L’idée de Marc : avoir accès à l’avis des précédents locataires pour se rassurer. Dans la vie de tous les jours, dès que l’on fait un acte d’achat on peut se rassurer avec l’avis des utilisateurs. Qui aujourd’hui ne regarde pas les avis donnés sur une clé USB vendue sur Amazon ? On a 10 000 avis qui nous aident dans notre choix. Si on me fait une offre d’emploi, je vais aller sur internet voir ce que les gens en ont pensé, à quel niveau se situent les salaires. Sur les apparts, sur ce qui est hyper important, on n’a rien. En plus, dans les grands villes on choisit souvent son appartement sur un coup de tête car on sait qu’il y a 20 personnes qui attendent en bas et que l’appart va partir super vite.

La plateforme HAPPYRENTING répond à ça. Chacun peut écrit ce qu’il a vécu dans l’appart comme ça les prochains vont pouvoir se rassurer. Si un appart accumule les mauvaises notes, les propriétaires seront bien obligés de faire quelque chose pour y remédier. On ne peut pas compter sur les sites d’annonces classiques pour mener à bien ce projet, pour faire en sorte que les utilisateurs soient présents sur leur site. Tout leur intérêt est de cacher les vices des appartements qu’ils mettent en location. L’idée est de créer un site à part et devenir un réflexe pour toute personne en recherche d’appartement. Le but est de devenir le ‘glassdoor’ de la recherche d’appartement.

HAPPYRENTING a été lancé début mars. Au début on a lancé la plateforme car il y avait une idée, une demande du locataire. Il y a un engouement monstrueux de la part des locataires. Il y a une base qui ne cesse de croître. On répond donc à une envie. Le but est d’apporter de la transparence, de l’information et des données au locataire.

L’idée n’est pas folle. Aux Etats-Unis, il existe déjà un vieux site qui s’est basé là-dessus il y a déjà 15 ans qui s’appelle apartmentratings.com. Il y a aussi YELP et GOOGLE qui font de la notation d’appartements. Ces sites sont très utilisés. Y a donc un truc à jouer en France pour aider les locataires. Le business modèle est de devenir une plateforme d’annonces conséquente. Nous avons noué un partenariat avec Bon de visite. Sur le site vous pouvez voir si le prix d’un logement en location est trop élevé ou bon marché. Les gens jouent le jeu en étant objectifs.

On essaie de donner le maximum d’informations claires sur le nombre d’étages, l’agence immobilière qui gère l’appartement. Si quelqu’un a laissé un avis, le locataire pourra contacter la personne qui a laissé cet avis. On réserve certaines fonctionnalités aux gens qui ont contribué. On ne peut pas bloquer toute l’information mais une partie oui. On est en train de mettre en place des bons de réduction sur un déménageur, sur un abonnement EDF. La base initiale est quand même le collaboratif. Tous ensembles, on peut arriver à donner de l’information. Le propriétaire pourra également à terme avoir un droit de réponse. Au même titre qu’AIRBNB, les 2 parties pourront à l’avenir se noter mutuellement après avoir loué l’appartement.

 


Contact LA PIERRE A L’ENDROIT :

« Et surtout gardez la pierre à l’endroit ! »


#dématérialisation, #rencontre, #pierre, #actes, #paris, #digital, #immobilier, #startup, #rent, #avenir, #futur, #nouveau

Intervention – COMPAREAGENCES

intro-4

Première table ronde : L’univers de l’agent immobilier 3.0


copie-de-dsc_1838 > COMPAREAGENCES – Arthur CASSAGNAU

Je voudrais tout d’abord remercier Virginie et Laurine qui m’ont invité ici. Je m’attendais pas à voir autant de monde. J’ai créé compareagences il y a 3 ans avec un copain. On s’est rendu qu’il y avait une véritable asymétrie entre les gens qui voulaient vendre un bien immobilier et les agences immobilières. On ne sait pas vraiment à quelle agence immobilière il faut s’adresser et pour quel bien.

Aujourd’hui, on permet à ceux qui veulent vendre, de trouver la meilleure agence immobilière de leur quartier, c’est-à-dire adaptée réellement à leurs critères. Le business modèle le plus simple a été de se rémunérer auprès des agences immobilières et que le service reste totalement gratuit pour le particulier. C’est gagnant pour le propriétaire qui a trouvé une bonne agence immobilière, et c’est gagnant pour l’agence immobilière qui s’y retrouve financièrement. Aujourd’hui, notre marché concurrentiel est composé de « meilleursagents » qui génère beaucoup de flux, ils viennent de lever 7 millions d’euros. On a donc un marché en poupe. Nous, on n’a jamais levé d’argent car on est autofinancé. On n’est donc indépendant et c’est quelque chose de qualité pour nous.

Aujourd’hui, on aimerait accélérer car le marché est propice. Ce qui est bien pour les propriétaires, les agences immobilières et notre société c’est que le propriétaire ne se sent pas lésé car il y a une rétribution d’argent que si le bien se vend. Pour l’agence immobilière c’est le gage d’avoir une grosse rétribution d’argent. Pour notre société, c’est de pouvoir fluidifier le marché et avoir un consensus entre les trois parties. Il y a de plus en plus de start up qui entrent dans le marché pour améliorer la chaine. Les gens qui viennent chez nous cherchent des agences immobilières.

Notre promesse est de trouver aux particuliers la meilleure agence immobilière.

Merci.


Contact LA PIERRE A L’ENDROIT :

« Et surtout gardez la pierre à l’endroit ! »


#dématérialisation, #rencontre, #pierre, #actes, #paris, #digital, #immobilier, #startup, #rent, #avenir, #futur, #nouveau